J’ai animé un atelier en ligne lors de la Journée pédagogique nationale en formation professionnelle, le 14 novembre dernier, à l’intention des intervenants du secteur.
Vous pouvez visionner un extrait de ma présentation, qui inclut les explications des représentations en annexes.

L’adaptation de l’enseignement en formation professionnelle pour répondre aux défis du marché du travail et à l’évolution de la société est une préoccupation majeure pour moi.
L’avènement de l’IA générative, les bouleversements sociaux, la transformation du travail, la numérisation et l’automatisation nous obligent à revoir nos pratiques pédagogiques. Il est essentiel de favoriser le développement des habiletés cognitives afin de former des citoyens éclairés, capables d’agir sur leur réalité.

Dans mon atelier, j’ai voulu mettre en lumière les liens entre le genre d’enseignant que pouvons être, le style d’enseignement que nous adoptons et les méthodes que nous utilisons. Ces choix ont des impacts significatifs sur la finalité que nous visons : permettre aux apprenants de développer « LA » compétence professionnelle au niveau requis pour affronter les enjeux du marché du travail et de la société.

Je souhaite que nous réfléchissions ensemble aux croyances, parfois biaisées, des effets de nos pratiques et méthodes d’enseignement, sur la réussite de la formation, pour l’élève.
Certaines approches conduisent à un « cul-de-sac cognitif », limitant l’apprenant à mémoriser et reproduire pour réussir les examens, plutôt que de comprendre, raisonner et ainsi adopter une posture réflexive. Or, c’est cette capacité à réfléchir sur ses choix et ses comportements qui fait de lui un véritable professionnel.