Une formule hybride pour résoudre des problèmes et qui amène des problèmes

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L’expérience que je vous présente se déroule avec des groupes d’étudiants à l’université qui suivent une formation de premier cycle pour se qualifier en enseignement de la formation professionnelle. Les étudiants en questions sont des personnes qui travaillent le jour comme enseignant ou dans leur spécialité disciplinaire. Leur disponibilité pour suivre des cours est le soir ou les fins de semaine.

Étant donné que cette formation n’est pas offerte dans toutes les universités, il faut que les étudiants se déplacent, parfois sur de longues distances pouvant aller à plus de 100 km. Nous parlons donc ici de formation universitaire à temps partiel. Les étudiants ont jusqu’à dix ans pour terminer leur formation de 120 crédits. La longueur de la formation, la disponibilité des étudiants, les déplacements avec leurs couts et l’état des étudiants durant la formation m’ont amené à réfléchir à adopter une nouvelle modalité de formation pour atténuer les effets de ces conditions d’études.

L’élément qui me préoccupe le plus est l’état des étudiants au moment de la formation. Lorsque les étudiants ont déjà travaillé toute la journée, ou toute la semaine, cela fait en sorte que la quantité d’énergie disponible au moment des cours, après un déplacement et un repas sur le pouce, est relativement minime. Je me questionnais sur la façon d’organiser la formation pour qu’ils puissent apprendre dans de meilleures conditions.

Je ne voulais pas utiliser uniquement la formation à distance, à tout le moins pour mon cours de didactique de l’apprentissage en atelier. La raison de cette objection c’est que le programme à l’enseignement est par compétences. J’imagine mal faire apprendre une profession à distance qui se réalise en présence. Ce serait un peu comme donner des cours d’alphabétisation à distance. Enseigner demande d’établir une relation de confiance avec l’apprenant autant par la maitrise de sa discipline que par la qualité de la relation avec eux. Ce que je cherchais c’est de conserver une partie de la formation en présence pour des apprentissages particuliers où les interrelations humaines et la construction de liens sont nécessaires, la formation à distance pour d’autres types d’apprentissages qui touchent l’acquisition de connaissances ou le développement d’habiletés. La formule hybride me semblait alors la plus pertinente. Ma principale préoccupation a été, et est toujours,  de ne jamais sacrifier les intentions pédagogiques et le but de la formation à la modalité ou la méthode de formation. Le plus souvent, c’est la pédagogie qui perd le plus avec la formation à distance, ceci au profit du simple objet de formation,

Lorsque j’ai choisi la modalité, je me suis mis à faire l’analyse des objets à faire apprendre et des stratégies de formation qui leur seraient affectées. Je vois plusieurs formations à distance qui ne sont que des reproductions de la formation en présence. C’est comme si on avait pris, lors du passage de la radio à la télévision, les mêmes émissions audios, sans le visuel. Il fallait dès lors que je pense à d’autres façons de présenter les apprentissages à faire réaliser et de présenter les savoirs à apprendre.

J’ai dû également considérer les quatre étapes de l’approche par compétence:

  1. L’exploration des savoirs
  2. L’apprentissage des savoirs
  3. L’application des savoirs
  4. Le transfert des savoirs

Le choix que j’ai fait a été que la partie exploration, une partie de l’apprentissage et de l’application se feront en présence et qu’à distance une partie de l’apprentissage et de l’application des savoirs se ferait ainsi que le transfert.

J’ai considéré les savoirs selon leur mode d’appropriation :

  • Les informations (savoir) devaient être acquises
  • Les pratiques (savoir-faire) devraient être réalisées
  • Les comportements (savoir-être) devraient être manifestés

En considérant ces éléments, je me suis rendu compte que de nouveaux problèmes se présentaient:

  • Comment rendre l’information disponible à distance et dans quel format pour susciter l’intérêt?
  • Comment alterner entre la formation en présence et à distance?
  • Comment m’assurer que le travail à distance se fasse?
  • Comment maintenir une communication constante pour porter assistance?
  • Comment m’assurer que les étudiants auront la discipline pour suivre le cheminement avec succès?
  • Comment rendre utiles les informations qu’ils devront apprendre?
  • Comment intégrer les activités d’apprentissage aux travaux pour la notation?
  • Comment être présent au moment des séances à distance?
  • Comment les rendre plus autonomes par rapport au cheminement de leurs apprentissages?
  • Comment faire pour qu’ils se prennent plus en main?
  • Comment leur donner la perspective du travail à faire?
  • Comment les amener à chercher?
  • Comment exploiter les trois lieux de travail de façon optimale; (à la maison, en salle et sur Moodle)?
  • Comment faire pour qu’ils apprennent plus de choses?
  • Comment faire pour qu’ils soient plus rapides dans leurs apprentissages?
  • Quelles choses nouvelles apprendront-ils avec ce dispositif?

À suivre …Quelles améliorations pour la relation d’apprentissage?

L’approche par compétences en formule hybride

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Nous sommes à une époque où toutes les nouveautés technologiques, en éducation, semblent toujours être meilleures que les pratiques déjà existantes. Sans vouloir être un éteignoir des technologies de l’information et des communications, je me positionne toujours pour trouver les avantages et les inconvénients d’une mode ou d’un moyen d’enseignement. C’est probablement parce que j’enseigne et que je suis en mesure d’évaluer l’impact de ces concepts, parce que je les utilise. Je favorise la réaction pragmatique aux pulsions technologiques. Par exemple, pour les TBI au Québec, j’aurais investi plus sur les enseignants que sur leur tableau. Il y a eu un mélange de concepts ici. Quelqu’un a peut-être cru que c’était le tableau qui faisait apprendre?

Pour ceux qui me connaissent, ils savent que je suis un maniaque des technologies. Par contre, je suis aussi un maniaque des dispositifs pour favoriser les apprentissages. À la suite de mes expériences, je me rends compte que l’un (les TIC) ne mène pas nécessairement à l’autre (l’apprentissage).

Les décisions pour utiliser ces technologies sont rarement au service des apprentissages, mais surtout au service de l’économie ou pire, des technologies elles-mêmes. Il demeure qu’apprendre est un acte social à forte teneur d’émotivité qui se passe entre deux humains. Le lien de confiance qui doit se développer entre un apprenant et son enseignant est essentiel.

Pour certains, l’apprentissage n’est qu’une question d’acquisition. À partir de ce point de vue, les nouvelles technologies sont des solutions de choix. Mais pour le développement des compétences, il en va tout autrement. Il y a une partie d’acquisition, mais l’essence de la compétence est liée aux interrelations. Selon les savoirs en jeu, il y a des processus différents à mettre en place pour en favoriser l’acquisition, l’apprentissage, l’application et le transfert.

Eh oui, le développement d’une compétence est plus que simplement acquérir des connaissances ou des habiletés. De plus, en formation professionnelle, une grande partie des connaissances à acquérir sont implicites. Cela veut dire que ces connaissances ne peuvent s’expliciter, mais elles doivent être vécues en situation. Elles doivent donc être contextualisées. Plus de 50% de ce qu’un apprenant apprend en formation professionnelle est implicite.

Faire apprendre tous les savoirs et faire développer la compétence d’un individu constituent deux défis dont la solution dépend de ce que nous mettrons en place pour les assembler. Je suis conscient du fait qu’il n’est pas certain que ces deux éléments sont considérés dans les pratiques d’enseignement actuelles. C’est probablement pour cela que l’utilisation, que ce soit des nouvelles technologies ou méthodes, semble plus performante. Parce que nous les comparons à des pratiques qui sont déjà déficientes par rapport aux buts, intentions et objectifs à atteindre.

Pour ne pas m’inscrire comme un objecteur de l’évolution vers les TIC, je vais vous présenter, dans mes prochaines chroniques, une expérience que je mène depuis trois ans sur  l’approche par compétences en utilisant une formule hybride de formation. Je peux vous dire tout de suite que l’expérience est positive, mais il faut y mettre le prix. De dire que les TIC favorisent l’apprentissage, c’est comme affirmer que le papier favorise l’alphabétisation. Ce n’est pas faux, mais cela ne se fait pas tout seul. Je peux déjà vous indiquer que les TIC ne sont que le moyen, cela prendra toujours en enseignant pédagogue avec beaucoup de didactique pour mener à bien son projet.

Il y a présentement de belles réalisations,  comme de lamentables niaiseries. On m’a présenté, il y a un petit moment, un cours, qui était étiqueté comme étant du e-learning, où un formateur présentait en classe, aux participants, la vidéo de lui même donnant le cours en magistrale. L’organisme annonçait qu’elle donnait un cours en e-learning!

Tout cela pour vous dire que j’ai expérimenté la modalité hybride. Pour moi, ni la formation en présence, ni la formation à distance n’était la solution pour développer la compétence de mes étudiants en didactique de la formation professionnelle. C’est cette expérience que je vais vous présenter. J’ai fait plusieurs découvertes dont je veux vous faire bénéficier. Je rencontre tellement de personnes qui se disent spécialistes du domaine et qui n’ont jamais monté un vrai cours en respectant les prescriptions des buts, des intentions et objectifs d’un programme. Ces dispositifs ne se préoccupent généralement que de faire réussir les élèves aux examens. On est loin ici du développement des compétences professionnelles.

Le dispositif que j’expérimente veut répondre à trois questions en utilisant les TIC en formule hybride:

  1. Comment faire apprendre de nouvelles choses que les autres pratiques d’enseignement ne permettent pas?
  2. Comment faire apprendre plus de choses que les pratiques traditionnelles?
  3. Comme faire apprendre plus rapidement des contenus que les pratiques qui n’utilisent pas les TIC?

L’expérience que je vais vous présenter est répartie en 12 questions auxquelles je vais répondre :

  1. Résoudre quels problèmes?
  2. Quelles améliorations pour la relation d’apprentissage?
  3. Quelle modalité hybride adoptée?
  4. Gérer quels changements?
  5. Quels sont les éléments critiques à gérer?
  6. Comment tenir compte de l’acquisition des connaissances?
  7. Comment tenir compte de la réalisation des pratiques?
  8. Comment tenir compte de la manifestation des comportements?
  9. Comment établir une relation d’enseignement profitable?
  10. Quels changements pour la relation didactique?
  11. Comment représenter le dispositif hybride expérimenté?
  12. Le jeu en vaut-il la chandelle?

À suivre …

 

Apprenant ou spectateur ?

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Nous avons été conditionnés depuis notre enfance à faire ce qu’on nous dit de faire, lorsqu’on est en formation. Certains pourraient me dire que cela a changé, mais ce n’est pas ce que je constate dans les différentes formations que je donne. Les participants à une formation sont généralement passifs et attendent de voir ce qui va se passer. Comme m’a déjà indiqué un participant à une formation « …je sais ce qui va se passer, ça va être plate, ça va être long et j’apprendrai rien, c’est une perte de temps! ».

Lorsque je donne des formations à des formateurs, je les amène à prendre en considération les parties de l’apprenant à considérer lorsqu’ils développent une formation. Les stratégies utilisées durant la formation doivent viser en même temps, la tête de l’apprenant, son cœur et ses mains.

L’apprenant ne doit pas être un spectateur qui observe le formateur, mais l’acteur de ses propres apprentissages. L’action et la compréhension doivent constituer la colonne vertébrale de toute formation.

Organiser une formation c’est faciliter le changement d’un groupe de personnes d’un état A, qui n’est pas satisfaisant, à un état B, qui sera satisfaisant. Pour que les personnes désirent changer, il faut faire plus que de leur dire ce qu’il leur manque, il faut qu’ils puissent s’en rendre compte. Il arrive souvent que les participants à une formation fassent un commentaire du genre « Qu’est-ce que ça donne d’apprendre ça? ». Ce que je nomme le « QCD ».

L’organisation d’une formation doit faire en sorte que les participants n’auront jamais à formuler cette question. En posant cette question, le participant vous dit que cela ne l’intéresse pas, car il n’en voit pas la pertinence et, par conséquent, il ne fera pas les efforts nécessaires pour apprendre. Il est important que le participant à une formation ne pose jamais cette question et qu’il puisse découvrir, grâce aux stratégies du formateur, qu’il a besoin de cette formation et le désir de réaliser les apprentissages. Le besoin et le désir sont les deux carburants qui alimentent l’énergie nécessaire pour réaliser les efforts pour apprendre.

Sans apprentissage, il n’y  a pas de changement, sans changement, il n’y a pas de transfert possible des objectifs d’une formation dans le milieu de travail. Et sans le transfert dans le milieu de travail, la formation est inutile. C’est pour cette raison qu’il faut prendre au sérieux mon affirmation : « Tant qu’à donner de la formation, il serait intéressant que les participants apprennent aussi quelque chose! »

De joyeuses fêtes

On se retrouve en 2017 avec un nouveau thème : L’environnement de formation.

Ce qu’il faut apprendre

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Lorsqu’on donne une formation, cette dernière se justifie par le fait qu’il y a un manque dans les pratiques réalisées par les personnes qui devront suivre cette formation. Pour combler ce manque, il faut pouvoir faire apprendre les savoirs qui y sont associés pour ainsi améliorer la situation. Comment peut-on faire pour faire apprendre des contenus pertinents aux employés d’une entreprise lorsque 80 % de ce contenu n’est pas, ou peu, accessible?

Les connaissances d’une entreprise, représentées à la figure 1, se divisent généralement en 20 % de connaissances explicites, facilement communicables, et 80 % de connaissances tacites et implicites, difficilement  communicables, car non écrites. Ces connaissances sont généralement dans la tête et les mains de certains employés de l’entreprise, rarement dans les écrits des experts.

Il ne s’agit pas de savoir faire quelque chose pour pouvoir le faire apprendre. Il faut être en mesure d’interpréter, de représenter, d’organiser et d’adapter les informations pour pouvoir les faire apprendre.

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Figure 1 : Les différents types de connaissances de l’entreprise.

Le mode d’apprentissage des informations liées aux connaissances est l’acquisition. Cette acquisition peut se faire soit à partir de documents, de modalités comme l’apprentissage en ligne (e-learning) ou de stratégies favorisant l’intérêt du participant à vouloir les acquérir. C’est ce type de connaissance qui est le plus simple et le moins coûteux à faire apprendre, mais c’est celui qui exige le plus d’astuces à déployer de la part du formateur.

Le mode d’apprentissage de la pratique est l’action. C’est dans l’action que l’on apprend à faire. Ces actions peuvent être mentales ou physiques. C’est le type de connaissance qui est le plus dispendieux à faire apprendre à cause des infrastructures dont il exige la mise en place.

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Figure 2 : Les modes d’apprentissage des savoirs

Le mode d’apprentissage des attitudes se fait par des associations entre les informations, les pratiques et le contexte de travail. C’est la plus recherché des connaissances et la plus complexe à faire apprendre, car elle demande l’acquisition de connaissances, la réalisation de pratiques dans un contexte pour repérer et comprendre les liens entre ce que je sais, ce que je fais et ce que je dois être au moment de le faire.

À suivre … : Apprenant ou spectateur

La formation et le transfert

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Il y a plusieurs études qui ont été réalisées traitant de l’efficacité des formations en entreprise. Ils convergent vers une même tendance. Elles indiquent que la formation qui se fait en entreprise a peu d’effet sur les pratiques de celles qui les suivent. Jean-François Roussel[1] explique bien la problématique dans son livre «  Gérer la formation, viser le transfert ». Il cite  des chercheurs qui  constatent que 60 % à 90 % des apprentissages réalisés en formation ne sont pas transférés en milieu de travail. Ce constat m’amène à me questionner sur ce que l’on veut dire par apprentissage.

Ma préoccupation n’est pas tant que le transfert ne se fait pas, mais plutôt sur le point que la formation a-t-elle réellement fait accomplir des apprentissages? C’est pour cette raison, qu’à la suite de mes observations dans les milieux de formation dans les entreprises, mon attention porte surtout sur les apprentissages qui sont réalisés et la façon de les faire réaliser. S’il y a réellement eu apprentissage, il y aura transfert.

Un formateur n’est pas seulement un spécialiste animé par de bonnes intentions qui présente son PowerPoint que les participants lisent en même temps que lui. Cette pratique de formation est, ce que je nomme, la pratique du piquet. Le formateur pense, comme lorsqu’on veut planter un piquet, qu’à force de frapper dessus, il finit par rentrer. Ce n’est pas parce qu’on montre l’information, qu’on la fait lire et qu’on l’a dit que les participants apprennent. C’est lorsque les participants s’en servent et en découvrent le sens dans un contexte qu’ils vont apprendre.

L’approche ne doit pas être de transmettre suffisamment d’informations pour que le participant en retienne un certain nombre, mais plutôt de lui faire apprendre les informations dont il aura conscience de leur pertinence. Former moins tout en faisant apprendre plus, doit devenir un mantra pour le formateur.

[1] Roussel, J.-F. Gérer la formation, viser le transfert. Guérin Universitaire, Canada, 2011.

À suivre… « Ce qu’il faut apprendre »

Une formation pour qui …

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Je suis toujours surpris de constater que les formations sont rarement faites pour ceux qui la suivent, elles sont faites généralement pour ceux qui les donnent. Un jour, un chef d’entreprise m’a demandé de développer une formation dans le domaine de la santé et de la sécurité.  À la fin de notre rencontre, il m’a indiqué tout bonnement que tant qu’à développer une nouvelle formation, il serait intéressant que ses employés puissent apprendre quelque chose.

C’est alors que j’ai constaté qu’il existait bien deux sortes de formation. Une première, relativement assez commune, qui ne sert qu’à transmettre des informations pour respecter des normes, des règlements ou toute autre obligation. Peu importe si les participants apprennent quelque chose, pourvu qu’ils soient présents et que le sujet ait été traité en tenant compte des obligations à rencontrer.

Une deuxième sorte de formation est celle où on a vraiment la préoccupation de faire apprendre quelque chose, mais les résultats ne sont guère plus encourageants à cause des nombreuses contraintes des milieux de travail, des conditions, des ressources, des stratégies, du temps, du lieu de formation, des formateurs, etc. Ces contraintes importantes font apparaître des modalités et des méthodes de formation dont l’avantage n’est pas de faire apprendre plus, mais plutôt de dispenser des formations facilement accessibles et à moindre coût d’organisation. L’utilisation des environnements numériques d’apprentissage en est un très bon exemple.

Il faut avoir en tête qu’une modalité de formation, toute nouvelle qu’elle soit, ne peut faire mieux que ce qui était mal fait avant. Elle peut améliorer des pratiques de formation qui ont du succès, mais elle ne peut pas améliorer celles qui n’en avaient pas.

La personne est seule à pouvoir apprendre, mais elle ne peut apprendre seule.

À suivre …  » La formation et le transfert « 

Les actes du 3e colloque international de la didactique professionnelle en 2015

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Pour vous donner une idée plus précise de la richesse des échanges au colloque de l’association des chercheurs, étudiants et praticiens de la didactique professionnelle je vous donne le lien des actes du 3e colloque qui a eu lieu en 2015.

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