M

m

MAÎTRE
Personne pleinement qualifiée ayant acquis un haut niveau de compétence par sa formation et son expérience professionnelle.

MAÎTRISE DE SOI
Attitude qui se manifeste par la capacité de faire face à des situations particulières, de faire preuve de sang-froid sans adopter une attitude trop émotive ou trop défensive.


MANDAT DE FORMATION

Identifie le contenu de la formation à dispenser (programme, buts, intentions, objectifs), l’identité du groupe d’apprenants pour lequel vous aurez à organiser les apprentissages (jeunes, adultes, travailleurs, chômeurs, formation continue, etc.), et l’horaire de travail de l’enseignant.

MANIÈRE
Comportement habituel propre à une personne.

MANOEUVRE
Maniement représenté par une séquence d’actions permettant à l’apprenant de mettre un équipement ou une machine en marche, de l’utiliser et de l’arrêter.

MARCHÉ DU TRAVAIL
Ensemble des employeurs potentiels.

MATÉRIAU
Matière première servant à la réalisation des tâches.

MATRICE
Tableau de données disposées en lignes et en colonnes.

MATRICE DES COMPÉTENCES
La matrice des compétences met en évidence les relations entre les compétences générales qui correspondent à des activités de travail ou de vie professionnelle et les compétences particulières qui sont propres au métier, ainsi que les grandes étapes du processus de travail.

MÉMOIRE
Capacité d’un apprenant d’emmagasiner, de conserver et de récupérer les connaissances acquises.

MÉMOIRE À COURT TERME
Présente plusieurs limites qui la distinguent de la mémoire à long terme. La M.C.T. est caractérisée par un oubli rapide. Les items qui ne sont pas répétés mentalement sont perdus au bout de 20 à 30 secondes. La limite de cette capacité a environ 7 catégories. Une catégorie est un groupe d’items stockés de façon unitaire dans la M.L.T.

MÉMOIRE À LONG TERME
L’acquisition de connaissances peut être interprétée comme un transfert d’information depuis la M.C.T. vers la M.L.T. La vitesse de détérioration dans la M.L.T. est plus lente par comparaison à la vitesse de détérioration dans la M.C.T. La M.L.T. ne souffre pas d’une limite de capacité; elle n’est donc pas limitée dans la quantité d’information qu’elle peut stocker. Pour récupérer l’information à partir de la M.L.T., nous devons déterminer en premier lieu si elle s’y trouve stockée.

MÉMOIRE DE TRAVAIL
A un caractère transitoire, porte sur un nombre limité d’informations (l’empan), est influencée par le coût cognitif des processus impliqués dans son fonctionnement et a une durée effective de quelques secondes. Elle se caractérise par la fonction de traitement de l’information perçue par les sens. Le traitement est constitué de l’encodage de l’information et de sa catégorisation pour faciliter sa traçabilité mnémonique, par conséquent une plus grande facilité d’évocation et d’activation.

MÉMOIRE DÉCLARATIVE
Se situe dans la mémoire sémantique qui contient le résultat de la façon de faire les choses.

MÉMOIRE ÉPISODIQUE
Endroit de la mémoire à long terme où nous emmagasinons les informations qui peuvent être situées dans le temps et dans l’espace et dont la récupération est fortement liée à des effets de contexte.

MÉMOIRE EXPLICITE
Implique des stratégies intentionnelles de recherche d’informations.

MÉMOIRE IMPLICITE
N’implique pas l’accès conscient à des informations.

MÉMOIRE PROCÉDURALE
Se situe dans la mémoire sémantique et est impliquée dans la réalisation des activités perceptivomotrices ou cognitives et dont le contenu est difficilement accessible à la conscience.

MÉMOIRE SÉMANTIQUE
Endroit de la mémoire où sont emmagasinées toutes les informations. Connaissance générale du monde, indépendamment du moment et du lieu de leur constitution et dont la récupération est fortement liée à leur organisation.

MÉMORISER
Capacité d’un apprenant d’emmagasiner, de conserver et de récupérer les connaissances acquises.

MÉMORISER DES CONCEPTS
Favoriser chez l’apprenant l’utilisation de son registre sensoriel pour s’approprier les concepts à partir de son registre de travail, l’emmagasiner dans son registre sémantique et l’activer dans son registre épisodique à partir de son registre procédural.

MESURER
Déterminer la valeur à l’aide d’un instrument ou par calcul.

MÉTACOGNITION
L’activité métacognitive vise à fournir des informations sur l’activité dans laquelle on est engagé. L’individu cherche des informations pour réguler la résolution, régulation des procédures de résolution. (Vygotsky)

MÉTHODE
Modèle de pratique relative à la conduite d’un véhicule de promenade généralement reconnue par un groupe et applicable dans une variété de situations.

MÉTHODE D’ENSEIGNEMENT
Façon de faire pour amener l’apprenant à acquérir ou traiter de l’information en fonction d’une intention pédagogique.

MILIEU
Environnement d’apprentissage où sont mis en oeuvre les savoirs nécessaires à l’atteinte du but de la formation.

MISE EN CONTEXTE
A pour but d’attirer l’attention de l’apprenant. L’attention présente deux caractéristiques : la sélection et l’effort mental. La sélection est nécessaire pour nous éviter une surcharge d’information.

MISE EN SITUATION
Une situation problème contextualisant le traitement sémantique des connaissances à construire. Pour arriver à une compréhension conceptuelle d’un savoir abstrait, il est nécessaire de l’appréhender à partir de situations ou d’actions multiples et variées, permettant par leur rapprochement de discerner l’essentiel dans un contexte donné. En général, ce qu’il importe de discerner n’est pas visible, mais est de l’ordre de la relation (Barth, 1998).

MNÉMONIQUE
Ce qui aide à mémoriser. Ce qui facilite, à l’apprenant, l’encodage des informations perçues.

MOBILIER
Le mobilier est constitué de l’ameublement mobile et non intégré aux bâtiments (chaises et pupitres, bureaux, tables de travail, fauteuils, etc.). (MELS)

MOBILISER
Activité d’éveil pour motiver dans le but de découvrir le sens et la pertinence d’un apprentissage.

MODÈLE OPÉRATOIRE
Représentation formelle d’un ensemble de concepts que l’on tente de cerner. Il peut être considéré comme un outil d’analyse. La valeur d’un modèle réside non dans sa vérité, mais dans son utilité pour expliquer un phénomène ou pour prévoir un ensemble de faits pouvant être validés. Modéliser permet de mettre en œuvre un processus mental, de le concrétiser et de le rendre observable.

MODÈLE SYSTÉMIQUE
Structure logique formalisée, extraite d’un contexte et utilisée pour rendre compte d’un ensemble de composantes en interaction organisé pouvant se transposer à d’autres contextes.

MODÈLE TRADITIONNEL
L’enseignant communique la théorie, fait des démonstrations et fait réaliser des exercices.

MOT
Groupe de sons qui représente graphiquement un ou plusieurs sens déterminé(s).

MOTIVATION
Qui fournit des raisons pour justifier l’effort demandé par l’apprentissage. Ensemble des forces qui poussent un individu à agir. (Legendre, 1993)
Réussir à faire découvrir le sens à l’apprenant pour qu’il soit motivé. (Barth, 1998)
Une activité motivante :
• a toutes les chances d’aboutir, si elle est structurée, elle représente un certain défi et demande des compétences.
• exige une concentration profonde qui absorbe et canalise l’attention.
• a un but précis et bien compris.
• donne lieu à un feed-back immédiat.
• on agit en s’impliquant complètement.
• on a le sentiment d’exercer un contrôle sur son action.
• on est plus conscient des soucis.
• fait disparaître le souci de soi, le sens de soi se trouve renforcé.
• altère le sens du temps. (Barth, 1998)

MOUVEMENT
Déplacement du corps.

MOYEN
Ce dont la personne qui fait apprendre se sert pour atteindre le but de la formation le plus efficacement possible au profit de la personne qui apprend.

MOYEN DE COMMUNICATION
– Affiche;
– Diaporama;
– Diapositive;
– Transparent;
– Enregistrement audio;
– Film;
– Film fixe;
– Imprimerie;
– Jeu / simulateur;
– Microfiche;
– Maquette / modèle;
– Ordinateur;
– Tableau;
– Téléphone;
– Texte audio;
– Texte illustré;
– Vidéo.
Il est important de distinguer média et mode de présentation […] un étudiant n’apprend pas par le média. Il apprend par la forme de présentation. (Toste et Ball, 1969)
Choix du média :
– Exigences relatives à la tâche d’apprentissage.
– Exigences relatives aux caractéristiques du public cible.
– Contexte d’utilisation.
– Contraintes.
– Stratégie d’enseignement. (Lebrun, Berthelot, 1970)

MOYEN DIDACTIQUE
C’est à travers les supports pédagogiques et leur accompagnement théorique que les apprenants seront mis en contact avec le savoir à construire, c’est pourquoi leur choix et leur relation réciproque sont si importants; si c’est la compréhension qui est visée. (Barth, 98)

MUTATION
Apparition brusque de changements soit de techniques, de technologie, ou de contexte dans une profession

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :