Pour vous aider à démarrer votre année en enseignement
4 septembre 2010
Enseignant / Formateur, Ingénierie, Les pratiques, Planification, Pratique pédagogique, Représentation Laisser un commentaire
Ingénierie de formation
31 août 2010
Didactique professionnelle, Ingénierie, Les pratiques, Planification 2 commentaires
«SAVOIR AFIN DE PRÉVOIR POUR POUVOIR (Comte, A)
Le mot ingénierie appartient généralement aux ingénieurs, nous allons leur faire un emprunt. Ce que je retiens de ce terme c’est le sens que l’on peut y attribuer en formation et que lui a donné Parmentier (2008) comme étant une activité d’analyse, d’anticipation et de projection.
Définition : Élaborer le plan de formation par étapes successives dans les meilleures conditions possibles, tout en tenant compte des différents acteurs intervenants dans le dispositif, puis à le mettre en œuvre, à le suivre et à l’évaluer. Parmentier (2008)
Le Boterf (1990) décrit l’ingénierie de formation comme étant un ensemble coordonné des activités de conception d’un dispositif de formation en vue d’optimiser l’investissement qu’il constitue et d’assurer les conditions de sa viabilité.
Contrairement à ce qu’on laisse sous-entendre dans la pensée populaire que l’ingénierie est une démarche trop linéaire et rigide pour s’adapter à la formation et à l’enseignement, je pense qu’il ne faut pas trop rapidement la rejeter. Je pense que nous avons beaucoup à y emprunter pour être en mesure d’organiser, de manière plus pragmatique et performante la formation et les apprentissages.
Il faut orienter l’action d’ingénierie, comme la didactique professionnelle, plus vers la compréhension des contextes que la programmation des contenus.
Le schéma que je vous présente est tiré de P.Carré qui résume l’action d’ingénierie à « Comprendre, décider, agir et évaluer».
Plusieurs formations où j’ai participé souffraient d’un manque d’approche d’ingénierie. Au départ si l’on désire faire une formation c’est qu’il y a eu constat d’un manque quelque part. La formation est là pour combler ce manque. Mais si cet écart entre la situation réelle et celle désirée n’est pas clairement établi, il sera impossible d’évaluer, de manière tangible, autre chose que les acquisitions des apprenants et généralement cela ne suffit pour satisfaire le commanditaire de la formation. Une formation axée que sur l’acquisition est beaucoup trop dispendieuse pour ce que cela peut donner, il faut vraiment aller au-delà et viser l’apprentissage. Comme je l’ai déjà présenté, acquérir est plus près de la mémorisation que de l’apprentissage.
Le fait de viser que l’acquisition a souvent comme conséquence de dévaloriser la formation et d’amener ceux qui devraient la susciter et la prendre au sérieux à croire que c’est un mal nécessaire dont les effets sont équivalents à dire une prière.
Sans vouloir en faire une religion, je pense que l’ingénierie peut apporter à la formation ce qui lui manque pour livrer la marchandise. Au-delà du «j’essais et j’espère», un peu de régulation et d’organisation cohérente et itérative ne feront pas de mal.
Je présenterai dans de prochains articles la suite de cette réflexion en ajoutant également des instruments méthodologiques.
À suivre …
Tout est une question de perception!
20 août 2010
Apprendre, Didactique professionnelle, Enseignant / Formateur, L'apprenant, La compétence, Les pratiques, Pratique pédagogique, Représentation Un commentaire
On entend souvent cette expression qui nous permet de justifier le fait que nous ayons expliqué au mieux une situation, un événement, une tâche, une pratique ou un concept. Les personnes qui nous écoutent ont compris différemment ce que nous voulions dire. Pour la vie de tous les jours, je comprends qu’il puisse y avoir une distance entre ce que nous disons et ce que les gens peuvent comprendre. Pour l’enseignant, par contre, c’est anormal de ne pas prendre en considération cette distance entre ce qu’il dit et ce qui est compris. C’est une question de perception.
Il est fondamental, pour qu’il puisse y avoir apprentissage, que l’enseignant préoccupé de faire apprendre, puisse pouvoir représenter l’objet à faire apprendre, permettant ainsi, à l’apprenant, de percevoir l’idée et de se construire sa propre représentation. Sans représentation, il ne peut pas y avoir de compréhension et de raisonnement, donc de réflexion.
Cela semble anodin au départ, mais je peux affirmer, suite à mes travaux, que l’absence d’utilisation de représentations, pour favoriser la perception des concepts par les apprenants, est à la base de beaucoup de problèmes d’apprentissage qui dégénèrent en problèmes de discipline et de gestion de classe. Si les apprenants pouvaient avoir un meilleur accès aux représentations du savoir, ils auraient alors un accès plus facile et objectif à la compréhension et pas conséquent apprendraient. Pendant que, de façon curative, ont désire régler des problèmes de gestion de classe, il faudrait plutôt s’attaquer aux solutions didactiques, de façon préventive, associées au non-apprentissage. Nous devons prendre l’énergie que nous gaspillons pour faire de la discipline et nous en servir, de façon «écoénergétique», à favoriser les apprentissages. Un apprenant qui apprend ne génère pas de problème de discipline.
La fonction de l’enseignant est de faire apprendre et non de principalement gérer sa classe. La compréhension est donc au coeur des dispositions favorables pour faire apprendre. Pour comprendre, il faut se représenter les notions, que j’appelle concepts, de trois façons.
1. Il faut pouvoir se les représenter (les rendre tangibles, les illustrer).
2. Il faut pouvoir les organiser (faire des liens avec les autres concepts et le contexte).
3. Il faut pouvoir les faire fonctionner ( installer les fonctions dans la tâche que j’ai à réaliser et la pratique à adapter selon le contexte et la situation).
Il est primordial que l’enseignant puisse avoir ses propres représentations pour pouvoir accompagner l’apprenant à construire les siennes. Posez-vous la question si vous êtes en mesure de vous représenter tous les concepts que vous présentez à vos apprenants, surtout les concepts abstraits. Il est fort probable qu’il vous en manquera. C’est là le premier chantier didactique à développer et il est d’importance.
Il se dépense des milliards de dollars en éducation pour faire apprendre et développer des compétences. Avez-vous déjà rencontré des personnes qui avaient une représentation fonctionnelle des concepts d’apprendre et de compétence selon les trois caractéristiques que je vous ai présentées précédemment? Moi, très rarement!
Il ne faut pas se surprendre que nous ayons de la difficulté à articuler ces concepts au quotidien si nous ne pouvons nous les représenter. Quoique cela n’ait pas empêché la diffusion mondiale des programmes élaborés par compétences.
Nous possédons tous l’encyclopédie d’un monde inconnue, le programme par compétences. Il ne faut pas avoir peur et combattre l’inconnue, il faut essayer de le comprendre. Il faut vouloir explorer ce nouveau monde dont nous connaissons très peu la culture et qui est très différent du monde de l’éducation où nous avons vécu. C’est pourquoi beaucoup d’intervenants me disent qu’ils essayent ce qu’ils peuvent et qu’ils espèrent que cela donnera des résultats!
Il faut peut-être que cela change sinon ce sera l’aveugle qui dirigera le paralytique!
Est-ce que vous êtes prêt à penser et agir autrement?
Bon début d’année!
S’il te plaît… dessine-moi un mouton !
24 juin 2010
Apprendre, Didactique professionnelle, Instruments didactiques, Les pratiques, Objet d'apprentissage, Représentation 3 commentaires
Cette célèbre phrase de Saint-Exupéry dans son livre Le Petit Prince est un excellent exemple de la thématique sur les représentations. Comme le Petit Prince n’était jamais satisfait, du dessin du mouton que lui faisait Saint-Exupéry, ce dernier, en désespoir de cause finit par lui dessiner une caisse à l’intérieur de laquelle se trouvait le mouton du Petit Prince. À sa grande surprise, cela correspondait le mieux à la représentation que se faisait le Petit Prince de son mouton.
Cet exemple illustre bien qu’une représentation dans la tête de celui qui l’a construite est souvent très différente de celle de la personne qui essaie de la comprendre. Au même titre que l’enseignant qui essaie, de multiples façons, de faire comprendre certaines notions à l’apprenant, la distance est toujours grande entre ce que l’on veut représenter et ce que les autres comprennent de notre représentation.
Pour apprendre, il faut avoir recours à nos sens pour pouvoir percevoir les informations et à notre mémoire pour pouvoir l’emmagasiner. Ce constat semble évident, mais dans son application, la façon de faire est beaucoup plus complexe. Pour bien comprendre ce dont on parle, j’utiliserai la définition de la représentation proposée par Richard (1990) qui stipule quelle est le résultat d’une opération mentale permettant de rendre perceptible par les sens ce que notre esprit a formé pour ainsi en faciliter la compréhension, la communication, l’évocation, l’application consciente et le transfert.
Pour l’enseignant, cette démarche qui consiste à présenter à l’apprenant les informations qu’il doit apprendre, se limite souvent aux présentations de PowerPoint, aux démonstrations, aux présentations des objets réels ou aux explications verbales. On prend rarement en considération une logique de présentation qui correspond à une représentation que l’apprenant peut percevoir pour ainsi être en mesure de se construire lui-même sa propre représentation à partir de celle présentée par l’enseignant. Rastier (1998) définit bien cette étape de perception qu’il présente comme une activité au moyen de laquelle l’organisme prend connaissance de son environnement sur la base des informations prélevées par ses sens.
L’apprenant doit pouvoir percevoir l’information et se la représenter pour être en mesure de comprendre et de cette façon pouvoir la transférer dans ses pratiques de travail. J’ai identifié trois formes de représentation pour que l’apprenant puisse comprendre.
La première forme est la représentation conceptuelle, celle qui permet de comprendre le sens du langage utilisé. Les photos, les schémas, les dessins, les objets et les symboles sont des exemples de ce que l’on peut utiliser pour représenter des concepts. La deuxième forme est la représentation structurelle, celle qui permet d’organiser l’information. La carte conceptuelle est un bon exemple de ce type de représentation. Finalement, la troisième forme de représentation étant la représentation fonctionnelle, celle qui permet de présenter le fonctionnement d’un processus, d’une méthode, d’une technique ou d’une pratique de travail. Un mode d’emploi et des instructions sont de bons exemples de ce type de représentation.
Ces trois types de représentations permettent à l’apprenant, lors de ses apprentissages, d’être en mesure de comprendre ce dont l’enseignant parle, d’organiser les informations qu’il présente et d’établir comment celui-ci propose la façon de faire le travail. Ces trois éléments sont essentiels pour que l’apprenant puisse manifester sa compétence professionnelle. Nous pourrions résumer toutes ces représentations par trois questions simples : « Qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce que ça fait ? Comment ça marche ? »
Pour que l’art d’enseigner devienne une science pour faire apprendre, il est nécessaire de bien comprendre le fonctionnement de certaines pratiques d’enseignement. Le but réel de ce que nous appelons une séance de théorie en classe, est en réalité un moment où l’apprenant se construit des représentations conceptuelles, structurelles et fonctionnelles des informations présentées par l’enseignant. Vu sous cet angle, il est plus facile de faire en sorte qu’une séance de théorie ne soit pas simplement une transmission d’informations, mais plutôt une construction collective de représentations.
Il est important de considérer qu’il est très difficile pour un enseignant d’amener l’apprenant à se construire des représentations si lui-même n’a pas construit les siennes. La proposition de représentations devient un élément-clé, pour l’enseignant, dans son instrumentation didactique pour faire apprendre et pour l’apprenant, pour apprendre.
La thématique choisie est loin d’être anodine. Elle présente un chantier didactique important pour outiller les enseignants et les apprenants dans le cadre du développement de la compétence à enseigner et de la compétence professionnelle à faire développer.
Dans mon prochain Technigogie je traiterai de l’utilité, des façons de faire et des fondements des différents types de représentations. Les auteurs tenteront de répondre à trois questions :
- Comment présenter les notions théoriques aux apprenants pour qu’ils puissent percevoir l’information et la comprendre ?
- Comment présenter l’organisation des informations pour que l’apprenant puisse comprendre les liens entre les informations, y trouver un sens et s’en souvenir au moment opportun ?
- Comment présenter les façons de réaliser une pratique de travail pour que l’apprenant comprenne la façon d’arriver au résultat attendu ?
Les réponses à ces questions permettront de rendre plus efficace et dynamique la formation en classe qui consiste la plupart du temps en une étape pénible perçue souvent comme un mal nécessaire, pour l’apprenant et l’enseignant, dans le déroulement du processus complexe du développement de la compétence professionnelle.
Je terminerai par un constat de Partoune (1999) :
« La réussite d’un dispositif d’apprentissage dépend notamment de l’alchimie qui se fera ou pas entre les représentations de tous les acteurs (élèves et professeur) à propos de trois choses :
- l’objet d’apprentissage ;
- eux-mêmes en tant qu’acteurs (apprenant ou enseignant) ;
- l’apprentissage en tant que tel. »
Bonnes vacances !
Je serai de retour au début d’août 🙂
Un portfolio pour faire le suivi du développement de la compétence professionnelle
23 juin 2010
Évaluation, Didactique professionnelle, Instruments didactiques, Les pratiques, Pratique pédagogique 2 commentaires
La pratique du savoir-être : Un défi didactique
5 juin 2010
Didactique professionnelle, Le savoir-être, Les pratiques, Objet d'apprentissage 2 commentaires
Conférence de clôture que j’ai présentée au colloque de l’association québécoise de pédagogie au collégiale (AQPC) le 4 juin dernier.
Aide-mémoire pour enseignant
20 Mai 2010
Didactique professionnelle, Enseignant / Formateur, Les pratiques, Pratique pédagogique, Scénario de formation 3 commentaires
Avancez en arrière : de l’acéplatte au PowerPlatte
5 Mai 2010
Didactique professionnelle, Les pratiques, Pratique pédagogique, Représentation 3 commentaires
Lorsque j’ai débuté en enseignement, le moyen didactique le plus répandu était l’acétate. Cette petite pellicule de cellulose était l’objet de prédilection pour donner un cours. Avec un bon photocopieur et de bons marqueurs, nous pouvions y représenter l’objet de notre formation convaincu d’être à la pointe de la technologie avec notre rétroprojecteur, qui selon sa puissance permettait aux élèves de s’assoupir dans l’obscurité.
De nos jours, avec l’avènement des technologies de l’information et des communications nous pensons que nous évoluons. Nous sommes passé de l’acétate aux logiciels idéateurs dont les plus répandus sont le PowerPoint, pour le PC, ou Keynote, pour le Mac. Le grand impact fût de pouvoir augmenter la quantité des pages de la projection sans augmenter les coûts de réalisation. Nous avions avant de cinq à dix acétates, maintenant nous avons vingt à vingt-cinq pages de projections pour le même prix et pourquoi pas quarante. Voilà la grande innovation, de lire dix acétates, que l’élève écoute avec passivité, à lire vingt écrans de PowerPoint, où l’élève écoute avec la même passivité. Nous avons ainsi avancé en arrière. Ce qu’il faut mesurer ce n’est pas la technologie, mais l’effet de la technologie sur le processus d’apprentissage de l’apprenant.
J’ai l’occasion, dans le monde universitaire, à assister à des conférences, des cours par mes pairs, des travaux de mes étudiants où les présentations «PowerPoint» sont largement utilisées, il faut bien faire avec son temps. De façon générale ces présentations son toujours uniformes et sans originalitées, sans compter que son utilisateur est rarement à l’aise avec la manipulation du logiciel, quand ce n’est pas carrément avec l’ordinateur. Je me demande toujours qu’est-ce qui se serait passé si lors de l’invention de la télévision nous avions pris seulement les émissions de la radio que nous aurions rediffusées à la télévision. Nous aurions trouvé que l’espace-écran de ce nouvel appareil était très inutile. Il est clair qu’avec l’avènement d’un nouveau média il faut une nouvelle présentation de l’information en cohérence avec le but de son utilisation.
Vous me direz que cela va venir avec le temps, mais cela fait environ vingt ans qu’a débuté l’avènement des TIC, que nous appelions les NTIC à l’époque. Je ne trouve pas que cela évolue suffisamment pour espérer un jour avoir des présentations, de façon générale, à la hauteur du média et des attentes sur les apprentissages.
Ce n’est pas un cours sur le logiciel qu’il faut donner aux enseignants, mais sur la construction de représentations. Un logiciel de présentation n’a pas à être utilisé pour présenter des textes, mais pour présenter des idées, d’où son nom d’idéateur. Les idéateurs sont des outils de présentation d’aides à penser où nous devons l’utiliser ou demander à l’apprenant de l’utiliser pour présenter où construire sa représentation des idées présentées.
La compétence, et ici le mot n’est pas trop fort car nous ne parlons pas d’habileté ou de capacité, à faire développer aux enseignants est d’être en mesure de construire des représentations des informations qu’ils désirent, non pas communiquer, mais aider l’apprenant à apprendre.
C’est quoi le problème?
24 mars 2010
Enseignant / Formateur, Les pratiques, Planification, Pratique pédagogique Un commentaire
30 questions qu’un prof devrait se poser !
11 janvier 2010
Didactique professionnelle, Enseignant / Formateur, Les pratiques, Pratique pédagogique, Scénario de formation Laisser un commentaire
1. Qu’est-ce que j’aurai à faire?
2. En quoi l’apprenant est-il différent de moi?
3. Je vais lui faire apprendre quoi?
4. Qu’est-ce qui se passe quand je donne un cours?
5. Quels sont les moyens que je peux utiliser?
6. Quel devrait être le résultat de mon cours?
7. Qu’est-ce que je dois considérer pour préparer mon cours?
8. Qu’est-ce que je dois faire pour que l’apprenant apprenne ce que je veux lui montrer?
9. Comment dois-je m’y prendre pour organiser un cours?
10. Comment je justifie les activités à faire réaliser à l’apprenant?
11. Qu’est-ce que l’on attend de mes cours?
12. Comment vais-je présenter mon expertise?
13. Comment vais-je faire apprendre ce que je sais faire?
14. Quelles activités d’apprentissage vais-je faire réaliser aux apprenants?
15. Comment vais-je faire pour que les apprenants soient autonomes?
16. Comment vais-je organiser les activités?
17. Quelles durées attribuées aux activités?
18. Dans un cours qu’est-ce que je fais et qu’est-ce que l’apprenant fait?
19. Comment dois-je m’y prendre pour communiquer des informations à l’apprenant?
20. Comment faire pour intéresser l’apprenant?
21. Qu’est-ce que j’utiliserai durant la séance de formation?
22. Quel vocabulaire nouveau vais-je utiliser?
23. Comment vais-je faire apprendre une pratique?
24. Comment vais-je faire apprendre une notion?
25. Quels résultats j’attends d’une activité réalisée par l’apprenant?
26. Comment vais-je rendre compte à l’apprenant de ses apprentissages?
27. Comment l’apprenant va-t-il se rendre compte de ses apprentissages?
28. Comment faire pour savoir si l’apprenant a les connaissances nécessaires pour réaliser une tâche?
29. Qu’est-ce qui est obligatoire à faire apprendre?
30. Comment faire développer le jugement critique de l’apprenant?




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